Oruro, Obrajes
Le dimanche 24 janvier le
départ fut à 7h00 pour rejoindre Oruro (Obrajes) où il y a une station
thermale. Mais c’était dimanche et la foule était compacte. Je passais
mon chemin pour bivouaquer dans la nature. La ruta nationale #1 (F1) de La Paz à
Oruro est à deux fois deux voies et sans topes malgré la traversée de
villages, quel bonheur.
Obrajès
Salar de Uyuni
Le lundi 25 janvier je
partis avant le lever du jour pour rallier le Salar de Uyuni après 380
km d’une bonne route sauf environ 10 km pour relier les deux tronçons
nouvellement finis de la ruta #30 de Challapata à Uyuni. Bon, je voulais
voir ce fameux Salar le plus grand du monde. Certes c’est tout blanc
comme un champ de neige. C’est le bonheur des hordes touristes et
notamment les asiatiques. Je bivouaquais sur place à l’écart de l’Isla,
propriété privée.
Isla Inkahuasi, click la photo
Uyuni
Le mardi 26 janvier
j’abandonnais le Salar de Uyuni sans regret en tirant tout droit sur
Colchani, certes en suivant les traces noires laissées par les pneus sur
le sel blanc. En entrant dans Uyuni je fis laver le camion pour le
débarrasser du sel. Je cherchais la Direccion de Turismo, fermée de 12 à
14h30. L’après-midi fut consacrée à la recherche d’une laverie, d’un
cybercafé et de l’eau potable pour les réservoirs. Une après-midi bien
ordinaire. Puis je visitais le Cementerio de Trenes où j’établis mon
bivouac. Demain j’utiliserai les information précédemment obtenues.
Salara Uyuni
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| Dakar 2016 |
Uyuni
Le Mercredi 27 janvier en
attendant la livraison de mon linge par la laverie, je fis des travaux
administratifs, la préparation de la poursuite du voyage en Bolivie
ainsi que la lecture de mes courriels au cybercafé. Le soir de retour à
mon bivouac du Cementerio de Trenes, j’eus l’agréable surprise de
retrouver mes amis suisses Renate & Bruno qui m’invitèrent de nouveau à
diner.
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| Entrance of Uyuni |
Clock Tower |
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| Cementerio de Trenes & Bivouac |
Le tracé GPS de la route
de Uyuni à Tupiza
du 2016/01/28 au 2016/01/31
Laguna Colorada
Le jeudi 28 janvier je
partis dès potron-minet, après une photo du lever du soleil sur le
Cementerio de Trenes, car le trajet de Uyuni au Laguna Colorada est une
piste de terre de 260 km assez roulante jusqu’à Villa Alota puis en
mauvais état jusqu’au Laguna en passant par un péage à l’entrée de la
Reserva Nacional de Fauna Andina Eduardo Avaroa.
Laguna Colorada a une surface d’environ 60 km² et
une profondeur moyenne de 45 cm. Sa couleur de brique rouge
changeant au cours de la journée est due à des algues
microscopiques. Il est le biotope de trois espèces de flamands des
Andes. L’accès en véhicule à
la lagune est interdit, de plus les Flamencos sont très éloignés de la
rive accessible à pied. Enfin je ne suis équipé que d’un téléobjectif de
200mm. En conséquence les photos de la galerie Flamencos ont été
largement recadrées puis agrandies au maximum. Certes le résultat n’est
pas brillant. Mais enfin… pour les esprits chagrins il y a certainement
un numéro de GEO sur la Bolivie. Je bivouaquais sur place sur le
bas-côté de la route à 4310m d’altitude.
Ruta a Laguna Colorada, click la photo
Laguna Colorada, Flamencos, click la photo
Quetena
L’objectif du vendredi 29
janvier fut d’aller voir l’Arbol de Piedra situé sur la piste ouest de
la Laguna Colorada au waypoint : S 22° 03,125' W 067° 53,004'
En passant sur cette face ouest du lac je découvris un mirador, au waypoint :
S 22° 12,781' W 067° 47,950' le surplombant avec une descente vers la rive.
Les photos publiées par la Galerie-2 sont non recadrées et non agrandies.
La durée du visa, 30 jours extensibles, ainsi que le
trajet vers la Guyane française ne me permirent pas d'aller revoir
le Licancabur dont j’avais fait l’ascension en août 2002,
ici.
Puis je revins d’où je venais pour aller bivouaquer près de Quetena en direction de Tupiza.
Je franchis alors le col le plus élevé à ce jour à 4850m d’altitude. Je m’empressais
de descendre pour ne pas rester à cette altitude. Le bivouac n’est qu’à 4250m d’altitude.
Ruta a Arbol de Pierdra & a Quetena, click la photo
Flamencos de nuevo, click la photo
En route Tupiza
Le samedi 30 janvier fut
encore une longue journée de piste de terre avec beaucoup de tôle
ondulée dans des paysages magnifiques. Je quittais la réserve nationale
en présentant le ticket d’entrée. En route je rencontrais deux
cyclistes, un jeune couple venant du Québec, nous échangeâmes quelques
paroles. Ils parcourent en moyenne 50 km par jour, Quel courage ! Plus
loin je tutoyais les 5000 mètres d’altitude, mais dans mon véhicule. San
Antonio de Lipez est un village en ruine. Je fis la pause de midi sur la
place de l’église de San Pablo de Lipez. J’avais parcourus alors 126 km
en quatre heures. Puis je continuais vers Tupiza en m’arrêtant sur le bord de la
piste pour bivouaquer.
La ruta-1, click la photo
Exit Tupiza
Le dimanche 31 janvier je
repris la route pour Tupiza dans les nuages. Je parcourais la distance
de 105 km en quatre heures dans des paysages grandioses à l’approche de
Tupiza dans la descente d’une quebrada, ravines, aux couleurs de
l’arc-en-ciel. A Tupiza c’était jour de marché dans la rue principale
bloquée. Je dus faire un détour par des ruelles tortueuses et boueuses
pour trouver la ruta Panamericana vers Potosi. Je bivouaquais sur les
hauteurs en bordure de la route.
La ruta-2, click la photo